Environ 1 500 personnes ont défilé à Hennebont pour le 1er mai, à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires.

Dans la rue, un mot d’ordre clair : des hausses de salaires face à un pouvoir d’achat en berne. Les syndicats dénoncent une situation qui se dégrade et appellent à une réponse immédiate.
Le cortège a aussi été marqué par une prise de position forte contre les idées d’extrême droite. Les organisations syndicales se posent en rempart contre le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme, tout en alertant sur les menaces pesant sur les libertés syndicales et le droit de grève.
La CGT a également ciblé le gouvernement, accusé de vouloir passer en force sur le statut du 1er mai via une proposition de loi portée par Gabriel Attal. Un projet finalement mis en échec, selon le syndicat : « le rapport de force a payé ».